Mouanda Baudouin
« A force de regarder je commençais à entrevoir un travail qui révélais du caractère, de l’homme vis-à-vis de son environnement, un environnement auquel nous devons tous, même qu’on a plus d’intimité à ce que l’on a de plus chère. Dans mes marches, me promenade comme perdu dans une forêt, mais une société. J’ai ambitionné abordé ce secteur pour montrer d’autre paramètre des lieux intimité qui peuvent être aussi, des espace protégé, de repos, des cités de méditations… mais aussi l’amour qu’à la jeunesse à travers une discipline qu’est le foot, où se joué t-il ? à l’air ou l’Afrique se prépare à accueillir le mondiale 2010. De mon passage dans ce jardin de cimetière qui date plus d’un demi-siècle abandonné pour certain, est transformé en véritable lieu de rencontre.
Les cimetières, un milieu ou le silence est roi, où l’ombre et la lumière se croisse, m’étonne. Les tombeaux débarrassé par le bout de pied, de main de tire pour libérer l’espace approche mon regard, photographié devient utile.
Parallèlement à la photographie et à « l’intimité Francophone » c’est sans doute, le jeu de rencontre, et de discussion. Je me suis senti retrouvé, à l’époque où j’avais beaucoup d’intimité aux jeux, le foot brillant attachement au rêve des grands stars suscitais en moi une vraie attention à trainer mon regard dans le sable, les tunnels, des longs couloirs, de labyrinthes des tombeau, et de montrer les cités de joie où sortent ses joueurs de talent bercé dans l’ombre qui sont appelé à représenter la nation, en prônant l’amour par la distinction d’une rencontre : symbole d’échange, de joie, de paix, de solidarité, et de culture…. pour exprimer avec l’expérience, la longévité de la mémoire au fil de temps un regard fraternel, compétitive. C’est ce qui représente mon intimité Francophone. »
Parcours
Baudouin Mouanda est né en 1981 à Brazzaville au Congo. Il est coordinateur technique du Collectif Génération Elili.
Ce photographe débute la photographie en 1993. Très vite, il chronique pour les journaux locaux la vie brazzavilloise et se fait surnommé « Photouin ». Il se détourne du conformisme (photo studio, de famille, photo souvenir, portrait) et pose un regard récriminatoire sur les guerres à répétition que le Congo a connues avec son travail « Les Séquelles de la Guerre ». (cf : Afrique in visu)
Elu meilleur photographe par le jury de l’académie de Beaux Arts à Kinshasa et récompensé au 5eme jeux de la francophonie à Niamey (Niger) où il a représenté le Congo en 2005, Baudouin Mouanda est sélectionné trois fois au concours international pour le grand prix du photo reportage étudiant Paris Match /SFR, il a fait partie des 30 candidats
sélectionnés parmi 4000.
En 2007, il bénéficie d’une résidence à Paris où il suit un stage de perfectionnement au CFPJ (Centre de Formation et de Perfectionnement en Journaliste), pendant lequel il réalise des stages à l’ AFP, à l’ école Supérieure de l’Image « le 75 ».
Il en profite pour réaliser un travail personnel sur la société congolaise à Paris et en banlieue intitulé « la Sapologie ».
Il collabore activement depuis janvier 2007 avec www.afriqueinvisu.org à travers des publications, expositions, commentaires.



